En passant

Faire des listes

To-do list

To-do list

Je me suis rendu compte que l’une de mes activités les plus prenantes consistait à faire des listes de:

  • choses à faire,
  • documents à remplir,
  • personnes à contacter,
  • listes à constituer…

Chaque jour a sa liste qui s’allonge chaque jour un peu plus. Les objectifs s’entassent et disparaissent, progressivement occultés par de nouveaux objectifs qui le seront tout autant. Et à la fin, seule demeure la liste.

Cette omniprésence me fait par ailleurs prendre conscience que je ne liste que les obligations un peu rébarbatives, comme si les choses heureuses n’avaient pas besoin d’être écrites. Et j’ai trouvé ça bête.

Pourquoi ne pas lister ce qui est agréable, ce qui nous fait rire et sourire, ce qui nous fait du bien? Et pourquoi ne pas afficher ces petites choses du quotidien pour toujours se les rappeler, même quand les matins sont un peu chagrins?

Les possibilités sont nombreuses et faciles à réaliser: stickers muraux, guirlande de pinces à linge, ardoise ou peinture ardoise à appliquer sur des portes de placard, par exemple… Je viens de créer un tableau Pinterest sur le sujet: nul doute que cela va m’aider à rédiger de nouvelles listes, mais de jolies listes pleines de bonheur!

  • Boire du thé dans une jolie tasse,
  • Marcher pieds nus,
  • Manger les fraises avec les doigts,
  • Faire du cerf-volant…

Voilà ma liste, quelle est la vôtre?

A demain,

Hélène.

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En passant

L’objet du délire

Tandis que ce weekend tous les chemins mènent à Lille, ou presque, je vous propose un article qui n’a rien à voir avec les précédents, mais qui touche un sujet que j’apprécie par dessus tout: la décoration.

J’aime être à la maison et j’aime y être bien. Aménager son intérieur (quel qu’en soit le nombre de mètres carrés ou la hauteur sous plafond) à son goût, c’est en quelque sorte la garantie d’y être heureux. Du moins, c’est mon sentiment.

Par ailleurs, je n’ai jamais vraiment aimé les « décorations clés en main »: ce qui me plaît dans ce domaine c’est au contraire de piocher des éléments de décoration par ci par là, détourner l’utilisation d’un objet, ou encore imaginer à quel point ce petit meuble minable qui attend sur le trottoir ferait un magnifique bout de canapé…

Oui, j’adore feuilleter les magazines spécialisés. Je suis d’ailleurs une fidèle lectrice du catalogue Ikéa (qui m’a un peu déçue cette année… Quel est votre sentiment à ce sujet?): dès qu’il arrive dans la boîte aux lettres, impossible de m’en arracher. Certes on y trouve une source inépuisable (ou presque) d’inspiration, mais j’ai à chaque fois le même sentiment: ce sont des intérieurs sans âme, dans lesquels on ne vit pas « pour de vrai ».

Pour éviter de vivre dans une maison témoin, j’ai été habituée très jeune à regarder les objets et à leur imaginer une nouvelle existence. Nous comptons ainsi à la maison une collection d’objets hétéroclites, fort utiles et fort jolis à la fois.

Les vacances ont été pour moi l’occasion d’agrandir un peu plus cette collection en achetant ce petit seau en bois brut, destiné à l’origine à l’aménagement de la salle de bain. J’aime le bois (merci Papa) et j’aime le style nordique (merci Maman) ; cela n’a donc surpris personne que je me jette dessus en passant devant.

Mais aujourd’hui, j’avoue être dans l’impasse. J’avais pensé le transformer en cache pot, mais le bois n’est pas traité pour supporter l’humidité et je n’ai pas tellement envie ni de le voir se griser, ni de le vernir: je trouve que le matériau du seau a une belle teinte chaude et naturelle qui s’accorde parfaitement avec le blanc. Je l’ai donc destiné à contenir tous les câbles et chargeurs des divers appareils que j’utilise, mais cette option ne me semble pas encore tout à fait satisfaisante (de même que l’option couvre-chef, qui risque de mettre un frein brutal et définitif à ma vie sociale…).

Il me reste donc encore à creuser la question, et si vous souhaitez la creuser avec moi, n’hésitez surtout pas!

A demain,

Hélène.